Blogàpages

Icon

mots, mots, mots

Famille Tatli, suite

La famille Tatli a été libérée du Centre de Rétention de Metz où elle se trouvait.

Je n’en sais pas plus… mais, d’un naturel pessimiste, je suppose que d’autres bâtons dans les roues les attendent.

Merci à ceux qui, après être passés sur ce blog, ont pris leur plus beau clavier pour envoyer un courriel au préfet de Haute-Saône. Et si cette mobilisation avait influencé la libération de cette famille, hein ? Ce serait une bonne et belle chose, gratifiante, l’idée qu’on ne serve pas à rien et que les mots aient un impact dans la grande Toile de la vie -eu, où il fallait que nous passions, où il fallait que nous soyons (Oups, une attaque subite de Raymond Lévesque !)

En tout cas, c’est une bonne nouvelle.

Dommage qu’elle ne soit pas plus répandue. Lire ici, et et sans doute ailleurs donne envie de remettre la main sur sa boîte de Tranxen. Et fait penser que nous, êtres humains, ne sommes pas tous fait du même bois. Certains signent des ordres de transfert, mettent des tampons officiels, font des photocopies en plusieurs exemplaires, travaillent quoi, pour que d’autres, qui n’ont rien fait, soient enfermés en vue d’être déplacés. Loin. Vraiment dommage. On devrait obliger ces petits-travailleurs-de-l-ombre-qui-obéissent-à-la-politique-du-chiffre à devenir vendeurs de barbe à papa pour diminuer leur impact négatif sur le morceau de planète que je vois depuis chez moi.

Bah…

barbapapa


Classé dans :Connaissance du monde et tristesse si affinités

Envoyé spécial & guest star

RV, en direct de chez lui, vous cause dans mon poste.

(en fait, un peu de précision ne nuira pas : c’est lui l’envoyé spécial  et c’est aussi lui la guest star de ce blog, d’où le titre, ma foi, fort bien trouvé, ce n’est pas pour me vanter mais je suis une spécialiste des titres. Et désolée si je vous semble particulièrement imbue de ma personne ce matin, mais je me dois d’ajouter qu’il pleut.)

La parole à RV, donc. Il s’agit du Tour de France, mais pas seulement.

Il pourrait aussi bien s’agir de On achève bien les chevaux.

-

On a tiré sur deux coureurs cyclistes du Tour de France

-

On a tiré sur deux coureurs cyclistes du Tour de France. Julian Dean, sprinteur néo-zélandais dévoué au service de son leader Tyler Farar, et Oscar Freire, sprinteur espagnol qui avait encore quelques chances d’ajouter une étape à son palmarès.
On a tiré sur ces deux hommes au cours d’une étape de chiens, sous une flotte insistante et dans le froid, entre cinq ou six cols vosgiens casse-pattes comme c’est pas permis. Sur deux spécialistes du sprint, qui grimpaient avec courage sans aucun espoir de terminer l’étape à moins de 15 minutes du vainqueur.
Oscar Freire. Si vous n’êtes pas spécialiste du cyclisme, ce nom vous est étranger. Mais ce coureur a un palmarès exceptionnel. Vainqueur de plus de dix étapes sur les Grands Tours (en l’occurrence de France et d’Espagne), il remporta également Milan-San Remo et la classique de Hambourg, ainsi que plusieurs autres courses d’un jour, dont, trois fois, les championnats du monde. Si l’on comparait l’importance de Freire avec celle d’un footballeur connu, ce ne serait certes pas Zidane ou Platini, mais sans problème Barthez, Desailly ou Thuram. Je prends à dessein l’exemple de joueurs de la fameuse équipe de 1998 vainqueur de la Coupe du monde en France.
Julian Dean. Certes, son palmarès est plus étroit, et se résume pour l’essentiel à plusieurs titres de champion national. All-Black valeureux, ce trentenaire a connu plusieurs équipes, et a couru jusqu’au bout plusieurs tours de France. Un forçat de la route.
C’est officiel, c’est avéré : les cyclistes sont des bestioles. Des corneilles au mieux. Même dans la bouche des commentateurs d’Eurosport, pourtant réputés pour leur respect des coureurs et leur sens de l’équité, ces tirs sont devenus sujets de plaisanterie et de badinerie. Pas si grave après tout, deux ados en mal de sensations qui ont utilisé une carabine à plomb en tirant dans le tas.
Le vendredi 17 juillet 2009, quelque part entre Vittel et Colmar, on a tiré sur Thuram. Un Thuram langue pendante et mollets fermes, exposé à la foule sous une pluie suintante. Et tout le monde s’en fout en rigolant. Si j’étais Oscar Freire, je me ferais footballeur.

-

-

Ma contribution en image :cycliste_legende

-

Classé dans :Connaissance du monde et tristesse si affinités, Le glissement du réel est dégueulasse, râlerie ,

Un peu de mythologie

Énorme colère de Zeus cette nuit quatre heures du matin boum foudre et pluies diluviennes.

-

zeus

  • Ce que je dois savoir et retenir :
  • -
  • -Zeus est insomniaque.
  • -Zeus est partageur : lorsqu’il ne dort pas personne ne doit dormir.
  • -Zeus ne donne pas d’indices précis sur les raisons de son énervement.

  • (mais je penche pour un truc genre ça. Comment ça, ce n’est pas très scientifique ? J’ai été médaillée d’Or à Innsbruck en divination grecque, départ arrêté. Et les entrailles de poulets blancs que je viens de lire à l’instant sont formelles. Vos doutes me navrent. Oui, c’est vrai, cette nouvelle est déjà ancienne, mais Zeus n’est pas toujours très réactif. Ah, c’est ça que j’avais oublié de dire)

-Zeus n’est pas toujours très réactif.

-

Comme quoi.

Une petite nuit d’orage = un grand pas pour la connaissance.

Classé dans :Connaissance du monde et tristesse si affinités ,